Communiqué de l’APGL sur la GPA en France

« Vers un respect de la filiation des enfants nés de GPA »

« L’APGL se félicite des arrêts rendus par la Cour de cassation le 18 décembre 2019 concernant la transcription des actes de naissance des enfants nés de gestation pour autrui (GPA).
La Cour retient le principe selon lequel les actes de naissance étrangers réguliers, exempts de fraude et établis conformément aux règles de droit du pays de naissance de l’enfant né de GPA, doivent faire l’objet d’une transcription totale sur les registres français de l’état civil, peu importe le fait que cet enfant soit né d’une GPA, que l’acte étranger désigne comme pères deux hommes, et quel que soit le statut conjugal des deux parents. Ces arrêts marquent ainsi, ce qu’admet la Cour elle-même, une évolution jurisprudentielle nécessaire au respect de la vie privée de l’enfant et par voie de conséquence à son identité.

Depuis 2017, la France foulait au pied la filiation des enfants nés de GPA, alors que celle-ci était valablement établie dans un pays étranger, obligeant leurs parents à reconstruire une nouvelle filiation par la voie de l’adoption de l’enfant du conjoint : cela revenait à obliger un parent à adopter un enfant déjà reconnu comme le sien ! 
Cette procédure d’adoption fastidieuse est soumise à une durée variable selon l’encombrement des tribunaux ainsi qu’à l’aléa judiciaire privant l’enfant de la sécurité que tout parent aspire pour son enfant. Les instances judiciaires nationales, comme ici la Cour de cassation, mais aussi supranationales, comme la Cour européenne des droits de l’homme, tentent enfin à présent de régler des situations dont le pouvoir politique n’a pas souhaité réellement s’emparer.

L’APGL invite les pouvoirs publics à appliquer concrètement et rapidement les arrêts de la Cour de cassation, pour permettre à ces enfants, véritables « fantômes de la République » :

  • de sécuriser leurs filiations avec leurs deux parents,
  • de leur éviter de subir un parcours judiciaire éprouvant,
  • et de pouvoir grandir dans une République respectueuse non seulement de l’intérêt des enfants à vivre une vie familiale paisible, mais aussi respectueuse du projet parental.

L’APGL considère qu’une réflexion sur la GPA devra être menée dans notre pays sous forme d’états généraux, en écoutant les opinions de chacun, dont les parents d’intention, leurs enfants et les femmes porteuses qui sont les principales personnes concernées.

Enfin, l’APGL, principale association homoparentale, continuera à œuvrer pour la défense des intérêts matériels et moraux de toutes les familles et n’aura de cesse d’aiguillonner les pouvoirs publics pour leur rappeler leurs devoirs à assurer la protection à tous et toutes les citoyen.ne.s de ce pays. »

Catherine Clavin & Doan Luu
Coprésidents de l’APGL

A propos de l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens APGL
Principale association homoparentale présente depuis 1986, l’APGL propose des activités d’information, de partage d’expériences et des services de professionnels pour les familles homoparentales, leurs enfants et les futurs homoparents. Elle œuvre pour la reconnaissance légale de l’Homoparentalité, en France et à l‘international et a pour objectif principal de faire cesser les discriminations dont les familles et leurs enfants sont les premières victimes.
Association (loi 1901) mixte, apolitique et a-confessionelle, l’APGL est gouvernée par des instances élues par ses adhérent.e.s. Elle est présente dans toute la France avec ses antennes et a noué des partenariats avec des associations homoparentales présentes en Europe. Ses activités sont assurées par le bénévolat de ses adhérent.e.s.

Contacts
Nicolas (communication et médias) – presse@apgl.fr – 06 16 66 56 91 – www.apgl.fr www.apgl.fr 

Sport et homosexualité

En dépit de l’évolution des regards sur l’homosexualité, le sport reste un domaine ou les mentalités évoluent peu. Et même si certaines personnalités ont le courage de faire leur coming-out, le phénomène reste rare, l’homosexualité reste un tabou. En effet, la violences des supporters, les agressions homophobes ou encore les humiliations restent quotidiennes. 

Flasback sur plusieurs évènements qui ont marqué les esprits sportifs. 

En mai le magazine sportif l’Equipe a proposé un numéro spécial dédié à un sujet tabou : l’homophobie dans le sport. À la Une du magasine, deux coéquipiers de l’équipe de water-polo gay des Crevettes Pailletées s’embrassent (Adrien Longue et Cédric Le Gallo – « Embrassez qui vous voudrez »). 

Cette photo prise par Roberto Frankenberg à la piscine Molitor à Paris, suscite les commentaires. Alors, le photographe s’explique : 

« Pour illustrer ce dossier sensible, j’ai essayé avec eux plusieurs cadres et plusieurs posture, notamment sous l’eau. Mais dès que j’ai pris cette photo-là, elle m’a sauté aux yeux. Au-delà du baiser homosexuel, sa poésie vent du détournement d’un duel sportif, d’un geste de confrontation, qui apporte un deuxième sens de lecture. J’avais aussi en tête la une de Sportweek, qui avait fait s’embrasser deux rugbymen (en juillet 2015) ».

Côté football, c’est Antoine Griezmann qui reprend le flambeau. En posant pour la couverture du magasine Têtu, il veut lutter contre l’homophobie dans le milieu du foot, qu’il décrit comme « inacceptable ».

Malgré quelques initiatives de certaines personnalités, le sport reste une activité dans laquelle préjugés, tabous et violences se mêlent.


Activités Contact

Le réseau contact a plusieurs objectifs : 

  • Aider les familles et leur entourage à comprendre et accepter l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre de leurs proches 
  • Aider les personnes lesbiennes, gays, bi et trans à communiquer avec leurs parents/entourage, en leur apportant la compréhension nécessaire 
  • Lutter contre les discriminations et spécifiquement celles touchant les personnes lesbiennes, gays, bi et trans, ou considérées comme telles
  • Prévenir du suicide et des conduites à risques liés à l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre 

Contact déploie son action autour de 4 missions principales : 

  • Interventions en milieu scolaire : plus de 15 000 élèves sensibilisés et plus de 600 interventions par an.
  • Interventions hors milieu scolaire (société, club sportif) : plus de 50 interventions et plus de 50 formations professionnelles par an.
  • Ligne d’écoute gratuite et confidentielle sur tout le territoire (0 805 69 64 64)
  • Groupes d’écoute et de parole : accueil physique des volontaires sur la région lyonnaise au sein de notre association chaque 3ème samedi du mois, à partir de 15H.
  • Accueil physique sans prise de RDV ou sur prise de RDV les lundi (15H-17H), mercredi (15H-17H), et jeudi (15H-19H).

Les discriminations commises en milieu sportif, professionnel ou scolaire en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre, sont la cause de conséquences multiples : isolement, conduites à risque, échec professionnel ou scolaire, perte de confiance, dépression, tentative de suicide …. C’est pourquoi contact propose son aide via ses différents plans d’action. 

Si vous souhaitez que Contact Rhône intervienne dans votre structure, ou pour toute autre demande, veuillez vous joindre aux adresses suivantes : sarahdalmassoccf@gmail.com ; contact@rhone.org


Focus sur deux personnalités transgenres : retour sur le parcours de deux hommes devenus femmes

Céline Audebeau dans son livre « Du masculin au féminin, mon parcours singulier », retrace son histoire de vie. Elle explique qu’à 53 ans alors qu’elle est un homme marié et parent, elle décide d’opérer sa transition. Elle part pour l’Asie, qui selon elle est un pays où les esprits sont plus ouverts. Néanmoins, elle bénéficie ses proches se montrent tolérants et compréhensifs à son égard. Elle traduit ces comportements par une certaines évolution de mentalités françaises mais également par l’évolution de notre droit interne. Il est vrai que concernant notre droit, depuis 2016, il n’est plus obligatoire d’avoir subi une opération ou des traitements lourds entraînant des changements irréversibles pour demander un changement d’état civil.

Néanmoins, comme le dit justement Daniel Borrillo, avocat spécialisé dans le droit de la non-discrimination et des nouvelles formes familiales : « Il ne faut pas oublier que le rejet et les violences envers les personnes transgenres restent d’actualité. Et qu’être soi-même, partout, tout le temps, reste malheureusement très difficile pour la majorité d’entre elles. »

Désormais, parlons d’une autre personnalité : Bo Van Spilbeeck. Ce journaliste vedette de télévision flamande, décide à 58 ans de devenir une femme. Cette nouvelle, fera la une des journaux. Mais Bo Van Spilbeeck, compte bien utiliser cette médiatisation pour faire changer les mentalités.

« Leur père, leur mari, leur ami … est devenu une femme »

Retour sur un article du journal Fémina qui retranscrit des témoignages relatifs au changement de sexe d’un proche

Voici le premier témoignage de Danièle qui évoque le changement de sexe de son ami Christophe :

« On se connait depuis plus de trente ans … mais tant qu’elle était Christophe, j’étais surtout l’amie de sa soeur ! Un soir d’août 2017, celle-ci m’a appelé pour me preneur : « je n’ai plus de frère. » Je suis restée muette de stupeur, pensant à un décès. Elle a ajouté : « j’ai une soeur, mon frère est devenu une femme ! » Personne n’avait vu son mal-être, sa volonté de changer de sexe, jusqu’à deux mois avant son opération. La première fois que j’ai vu Céline, je n’en revenais pas de découvrir à quel point elle était à l’opposé de Christophe : épanouie, libérée, heureuse, communicante… j’avais plaisir à connaitre cette personne nouvelle, qui avait totalement réussi sa renaissance ! L’an dernier, elle m’a invité à Hanoï, où elle a créé son entreprise : j’ai alors mesuré combien elle était respectée dans son milieu professionnel, à quel point son bonheur se propageait comme une onde de joie. Si elle n’était pas devenue Céline, je n’aurais pas eu la chance de vivre cette grande amitié avec elle. Je soutiens de tout mon coeur son combat pour faire évoluer les lois et les mentalités en France. »

Nous vous présentons un second témoignage, celui de Marianne qui nous livre un instant fort concernant la transition de son époux :

« Mon séduisant époux a disparu et je dois en faire le deuil. J’éprouve un sentiment de perte, mais j’ai aussi gagné au change : il a cédé sa place à une personne heureuse, qui a trouvé ce qu’elle cherchait et a réussi à corriger ce qui n’allait pas dans sa vie. De mon côté, la situation s’est éclaircie. Il y a trente-six ans, j’étais tombée amoureuse d’un jeune homme brillant, prévenant, enthousiaste. Il aimait se vêtir en femme et me l’avait dit avant le mariage … Il pensait que cette manie disparaîtrait avec le temps. Mais cela est resté et j’ai pris conscience qu’il était malheureux dans un corps qui n’était pas le sien. Désormais, nous devons redéfinir notre relation en nous affranchissant des données homme-femme. Aujourd’hui, notre couple évolue vers un nouvel équilibre, auquel nous voulons donner du sens. Nous ne sommes qu’au début du chemin. »

Le troisième et le quatrième témoignages font part quant à eux du changement de sexe d’un père. D’abord Michèle 29 ans, puis Nicolas 28 ans, vont nous partager avec nous leur expérience personnelle :

« Au début, j’étais souvent submergée par la colère… J’avais peut de perdre mon papa, de voir quelqu’un prendre sa place, une femme, une étrangère ! Mais j’ai appris à la connaitre et je sais qu’elle est la même personne que l’homme d’autrefois… à la différence qu’elle peut désormais accéder au bonheur et nous révèle d’autres facettes de sa personnalité. Parfois, je rêve encore de mon père en homme ou je me sens nostalgique en regardant de vieilles photos… mais pas malheureuse pour autant, car je sais qu’elle est plus heureuse maintenant. Elle n’est pas juste une personne transgenre, elle est bien plus que cela : elle est quelqu’un dont je peux être fière. »

« Contrairement à ma mère, cette annonce m’est tombée dessus à l’improviste. Je ne m’étais jamais douté que mon père se sentait malheureux en homme, même si j’avais remarqué qu’il aimait se déguiser en femme, à l’occasion de bas costumés… Mais je ne m’étais jamais interrogé davantage. J’ai aussitôt intégré cette nouvelle réalité. J’ai ressenti à la fois du chagrin et du bonheur, du désespoir et de l’espoir, de l’anxiété et du soulagement. Je me suis posé beaucoup de questions. Aurais-je dû deviner ? Qu’avait ressenti mon père le jour de son mariage et quand nous somme nés, ma soeur et moi ? Je n’ai toujours pas les réponses, mais peut-être suffit-il que la femme qu’il est devenu les ait trouvées. J’aurais pu me demander ce que cette femme avait fait de mon père mais, en fin de compte, cette question s’est révélée superflue. Parce que cette nouvelle femme m’a spontanément rassuré. Elle m’a montré que mon papa était toujours la et qu’il restera toujours mon papa. Je suis content que sa transition ait eu lieu. Nous avons été une famille heureuse, normale, avec ses hauts et ses bas. Et nous le sommes toujours. »

Changer de sexe est un parcours long et difficile. On souligne le courage de celles et ceux qui l’accomplissent mais aussi de leurs proches. Nous les remercions d’avoir partagé avec nous, ces précieux témoignages.

L’homosexualité à travers le monde

Actuellement, il existe douze pays dans lesquels l’homosexualité est passible de la peine de mort : l’Afghanistan, le Quatar, l’Arabie Saoudite, Brunei, les Emirats Arabes Unis, l’Iran, la Mauritanie, le Nigeria, le Pakistan, le Soudan, la Somalie et le Yemen.

Aussi, l’homosexualité reste illégale dans 70 pays, comme au Maroc, en Syrie, en Malaisie ou encore en Tanzanie.

En dépit, de ces pays réfractaires, d’autres ont dépénalisé l’homosexualité voire légalisé le mariage entre personne de même sexe.On compte désormais 27 pays autorisant le mariage homosexuel. Le dernier à s’être associé à ce mouvement est Taïwan. Il s’agit aussi du premier pays d’Asie à autoriser le mariage entre personnes de même sexe.

Pour une meilleure compréhension et plus de précision, voici une carte complète représentant les lois sur l’orientation sexuelle dans le monde :

(source : Ilga world, https://ilga.org/fr/cartes-lois-orientation-sexuelle)

Bénévolat

Donner du temps aux causes promues et soutenues par notre association vous tient à coeur ? Alors rejoignez-nous et devenez bénévoles. Vous pouvez nous contacter au 04 72 20 08 01 (le lundi, mercredi et jeudi de 15H à 19H), ou nous envoyer un mail à l’adresse suivante : sarahdalmassoccf@gmail.com.

A très bientôt dans nos équipes !

Histoire

« DIALOGUE ENTRE LES PARENTS, LES LESBIENNES, GAYS, BI ET TRANS, LEURS FAMILLES ET AMI·E·S »

CONTACT a pour objectifs :

• Aider les familles et ami·e·s à comprendre et à accepter l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre de leurs proches

• Aider les personnes lesbiennes, gays, bi et trans à communiquer avec leurs parents et leur entourage en leur apportant la compréhension nécessaire pour s’accepter

• Lutter contre les discriminations et notamment celles dont peuvent être victimes les personnes lesbiennes, gays, bi et trans, ou considéré·e·s comme tel·le·s

• Prévenir du suicide et des conduites à risques liés à l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre.

Le déploiement des associations CONTACT au début des années 2000 voit naître le besoin de se structurer à l’échelle nationale. Après le regroupement Inter-Contact en 2001, CONTACT France voit le jour en 2008 : cette union des associations CONTACT rassemble aujourd’hui une vingtaine d’associations.

L’union des associations CONTACT et ses missions :

L’objectif principal de CONTACT France est de faire vivre le réseau des associations CONTACT, ainsi que de répondre aux besoins de l’ensemble des bénévoles. Le champ d’action de CONTACT France intègre notamment :

  • Concertation et prises de décision pour adopter une « ligne commune » à toutes les associations du réseau : prises de positions publiques, orientations stratégiques…
  • Formation des bénévoles (écoute et interventions en milieu scolaire principalement)
  • Création et mutualisation d’outils de communication : supports imprimés et numériques (notamment les 3 brochures principales et le site internet), ligne d’écoute mutualisée, autres supports de communication…
  • Relations avec les partenaires institutionnels tels que les Ministères, aussi bien sur les questions de financement que sur le renouvellement d’agréments dans le cadre des interventions en milieu scolaire

Comment fonctionne le réseau des associations CONTACT ?

Le réseau CONTACT c’est avant tout :

  • Une vingtaine d’associations
  • Plus de 600 adhérent·e·s
  • Plus de 200 bénévoles actif·ive·s

Quels sont les temps forts du réseau des associations CONTACT ?

Le Conseil d’Administration se réunit le plus souvent à Paris, au local de CONTACT France, ce qui permet une représentation du réseau à la Marche des Fiertés nationale et à l’Existrans. Par ailleurs, pour répondre à la couverture de CONTACT sur l’ensemble du territoire, les associations locales ont la possibilité d’accueillir un CA décentralisé. Chaque année, une Assemblée Générale est organisée, celle-ci permet de dresser le bilan de l’année écoulée, d’envisager de nouvelles perspectives pour l’union d’associations et de voter les grandes orientations et budgets prévisionnels.

Autre temps fort, le Séminaire National des Associations Contact (SNAC) rassemble chaque année dans une ville différente près de 80 bénévoles venu·e·s de toute la France. Une des associations locales prend en charge l’organisation de cet évènement et propose un programme complet alternant temps conviviaux et ateliers thématiques : l’occasion pendant un week-end d’échanger sur les pratiques et d’harmoniser les méthodes, de faire le point sur les actions menées et de réfléchir à d’autres projets.

Des week-ends d’échange thématiques (interventions en milieu scolaire, écoute…) viennent s’ajouter aux rencontres déjà citées : des temps réservés aux bénévoles impliqué·e·s dans ces missions pour approfondir leurs connaissances, échanger sur leurs pratiques de terrain, mettre en commun des outils…  

17 mai : Journée mondiale de lutte contre l’homophobie

La Fondation Emergence, a été au Québec en 2003, à l’origine de la première journée mondiale de lutte contre l’homophobie. Cette journée s’est progressivement répandue à travers le monde et une date a été fixée. Le français Louis-Georges Tin, président du IDAHO (« International Day Against Homophobia », journée internationale de lutte contre l’homophobie en français), a proposé le 17 mai qui est depuis 2005 la date officielle.

Contact Rhône s’associe à la Fondation Emergence pour cette campagne d’affichage de sensibilisation contre l’homophobie dans les lieux publics du Grand Lyon et de ses environs.

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Café Contact

Les Cafés Contact sont l’occasion de rencontrer des spécialistes et des professionnels afin d’échanger sur un thème, dans un lieu public accessible à toutes et à tous.
Ces rencontres, autour d’un débat, ont lieu dans une ambiance conviviale et chaleureuse et sont l’occasion de s’instruire et d’échanger. 

Le prochain Café Contact se déroulera :

le Jeudi 19 juin 2014
à l’Académie de Billard de Lyon
31, rue de la Martinière – Lyon 1er
– Métro A « Hôtel de Ville – Louis Pradel »
dès 19h

 

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Retrouvez l’association Contact Rhône lors de ses autres évènements pour la Gay Pride 2014