ANNONCE :

Bonjour à toutes et à tous !

En cette période difficile, Contact ne vous oublie pas ! La ligne d’écoute confidentielle et gratuite est toujours active, vous pouvez donc nous joindre au 0 805 69 64 64

  • Les lundis, mardis et jeudis de 15H à 21H
  • Les vendredis de 15H à 20H
  • Les samedis de 13H30 à 15H30.

Néanmoins, nous sommes dans l’obligation de ne pas maintenir les groupes de parole prévus chaque 3e samedi du mois.

Nous vous remercions pour votre compréhension.

Bon courage à toutes et tous et restez chez vous.

A bientôt.

Les thérapies de conversion

Les thérapies de conversion sont encore peu connues en France mais prennent de l’ampleur. Elles qui visent a changer l’orientation sexuelle des participants, en utilisant des techniques violentes, répétitives et malsaines, causant de graves troubles aux participants/victimes. 

Ces pratiques s’adressent également aux personnes transgenres. 

Ces thérapies nées aux Etats-Unis dans les années 50, étaient dispensées à l’origine par des professionnels médicaux convaincus que l’homosexualité était une maladie pouvant être guérie. 

En France, l’homosexualité qui n’est plus classée parmi les maladies psychiatriques depuis 1992, recense tout de même plus d’une centaine de cas récents. Toutefois, il est encore impossible d’avoir un chiffre objectif en raison du flou obscure qui entoure cette pratique. 

Au sein de ces thérapies de conversion il existe différent genres : des thérapies religieuses, qui constituent la majorité, des thérapies médicales et des thérapies sociales. 

Les principales thérapies religieuses sont évangélistes et chrétiennes et musulmanes. Elles ont pour objectif de convaincre les participants qu’ils peuvent changer d’orientation sexuelle, guérir ou ne jamais céder à leurs attirances considérées comme contre-nature ou malsaines. Les thérapies évangélistes ou chrétiennes s’adonnent par exemple à des prières, des instants de communion, des jeûnes intenses et des entretiens individuels. Ces thérapies religieuses qui frôlent l’illégalité, s’apparentent selon Jean-Michel Dunand (« prieur de la Communion Béthanie) à des exorcismes et témoigne en avoir subi 8 afin d’être « libéré du démon de l’homosexualité ».

Concernant les thérapies islamistes « pratiques de ruqyah » (exorcismes islamiques), elles se traduisent par exemple par une lecture excessive des versets coraniques relatifs à la maladie et par le toucher les extrémités du corps afin de faire partir le démon. 

D’après Anthony Favier (« responsable du mouvement homosexuel chrétien David et Jonathan ») : « Les courants les plus durs de toutes les religions considèrent l’homosexualité et la trans-identité comme des désordres et des choses à combattre. (…) Il existe avec des variantes, dans chacun de ces groupes confessionnels, des pratiques pour faire en sorte que des personnes n’aient pas de rapport sexuel ou reviennent à des pratiques hétérosexuelles ».

Concernant les thérapies médicales, celles-ci peuvent s’apparenter à des séances d’hypnose, voire à d’autres pratiques bien plus violentes comme des électrochocs. On constate aussi l’administration de traitements homéopathiques ou de médicaments forts non sans conséquences comme le valium. 

Enfin, il existe également des thérapies sociales qui consistent par exemple en des mariages forcés avec une personne du sexe opposé. Certains jeunes sont envoyés à l’étranger contre leur gré, par leur propre famille pour y subir de telles pratiques. 

Afin de cerner l’ampleur et la dangerosité de ces thérapies de conversion, une mission parlementaire sur « les pratiques prétendant modifier l’orientation sexuelle d’une personne » a été mise en place en 2019. Les rapporteurs ont auditionné une soixantaine de personnes et ont enquêté sur les thérapies religieuses, notamment sur le groupe chrétien Torrents de vie, le groupe évangéliste Courage et certains groupes musulmans ou sont pratiqués des ruqiyas (exorcismes islamiques). 

Après trois mois d’auditions, le 11 décembre 2019, les rapporteurs ont soumis leurs conclusions et ont émis des propositions afin de protéger et réprimer ce phénomène.  

Les rapporteurs dénoncent des conséquences extrêmement graves comme la dépression, des troubles de la personnalité et idées suicidaires. Ainsi, pour réprimer ces pratiques dangereuses « fondées sur une conception fausse de l’homosexualité », et qui par ailleurs ne changeront en rien l’orientation sexuelle des participants, les rapporteurs ont préconisé 11 recommandations. Parmi elles, la création et l’intégration dans le Code Pénal d’une infraction spécifique, avec une circonstance aggravante liée à l’âge (faits commis sur des mineurs de moins de 15 ans). Si une infraction nouvelle n’était pas créée, les rapporteurs proposent « d’assimiler les thérapies de conversion au délit de harcèlement sexuel ». 

Du coté de l’Europe, le Parlement Européen a demandé aux Etats Membres en mars 2018, d’interdire ces thérapies. En juillet 2018, Agnès Buzyn (ministre de la santé), a toutefois estimé que « le droit existant permet déjà de réprimer les comportement les plus graves ». 

Nous attendons désormais, que le législateur intègre à notre législation une infraction réprimant de telles pratiques. 

Pour aller plus loin, nous vous proposons d’écouter le témoignage de Kailey, qui pendant sept ans fut condamné par ses parents à subir une thérapie de conversion (https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/therapie-de-conversion-mes-parents-ont-voulu-me-guerir-de-mon-homosexualite)

Egalement vous pouvez retrouver plusieurs reportages télévisés (arte, M6…), à ce sujet. 

Sources : 

Communiqué de l’APGL sur la GPA en France

« Vers un respect de la filiation des enfants nés de GPA »

« L’APGL se félicite des arrêts rendus par la Cour de cassation le 18 décembre 2019 concernant la transcription des actes de naissance des enfants nés de gestation pour autrui (GPA).
La Cour retient le principe selon lequel les actes de naissance étrangers réguliers, exempts de fraude et établis conformément aux règles de droit du pays de naissance de l’enfant né de GPA, doivent faire l’objet d’une transcription totale sur les registres français de l’état civil, peu importe le fait que cet enfant soit né d’une GPA, que l’acte étranger désigne comme pères deux hommes, et quel que soit le statut conjugal des deux parents. Ces arrêts marquent ainsi, ce qu’admet la Cour elle-même, une évolution jurisprudentielle nécessaire au respect de la vie privée de l’enfant et par voie de conséquence à son identité.

Depuis 2017, la France foulait au pied la filiation des enfants nés de GPA, alors que celle-ci était valablement établie dans un pays étranger, obligeant leurs parents à reconstruire une nouvelle filiation par la voie de l’adoption de l’enfant du conjoint : cela revenait à obliger un parent à adopter un enfant déjà reconnu comme le sien ! 
Cette procédure d’adoption fastidieuse est soumise à une durée variable selon l’encombrement des tribunaux ainsi qu’à l’aléa judiciaire privant l’enfant de la sécurité que tout parent aspire pour son enfant. Les instances judiciaires nationales, comme ici la Cour de cassation, mais aussi supranationales, comme la Cour européenne des droits de l’homme, tentent enfin à présent de régler des situations dont le pouvoir politique n’a pas souhaité réellement s’emparer.

L’APGL invite les pouvoirs publics à appliquer concrètement et rapidement les arrêts de la Cour de cassation, pour permettre à ces enfants, véritables « fantômes de la République » :

  • de sécuriser leurs filiations avec leurs deux parents,
  • de leur éviter de subir un parcours judiciaire éprouvant,
  • et de pouvoir grandir dans une République respectueuse non seulement de l’intérêt des enfants à vivre une vie familiale paisible, mais aussi respectueuse du projet parental.

L’APGL considère qu’une réflexion sur la GPA devra être menée dans notre pays sous forme d’états généraux, en écoutant les opinions de chacun, dont les parents d’intention, leurs enfants et les femmes porteuses qui sont les principales personnes concernées.

Enfin, l’APGL, principale association homoparentale, continuera à œuvrer pour la défense des intérêts matériels et moraux de toutes les familles et n’aura de cesse d’aiguillonner les pouvoirs publics pour leur rappeler leurs devoirs à assurer la protection à tous et toutes les citoyen.ne.s de ce pays. »

Catherine Clavin & Doan Luu
Coprésidents de l’APGL

A propos de l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens APGL
Principale association homoparentale présente depuis 1986, l’APGL propose des activités d’information, de partage d’expériences et des services de professionnels pour les familles homoparentales, leurs enfants et les futurs homoparents. Elle œuvre pour la reconnaissance légale de l’Homoparentalité, en France et à l‘international et a pour objectif principal de faire cesser les discriminations dont les familles et leurs enfants sont les premières victimes.
Association (loi 1901) mixte, apolitique et a-confessionelle, l’APGL est gouvernée par des instances élues par ses adhérent.e.s. Elle est présente dans toute la France avec ses antennes et a noué des partenariats avec des associations homoparentales présentes en Europe. Ses activités sont assurées par le bénévolat de ses adhérent.e.s.

Contacts
Nicolas (communication et médias) – presse@apgl.fr – 06 16 66 56 91 – www.apgl.fr www.apgl.fr 

Sport et homosexualité

En dépit de l’évolution des regards sur l’homosexualité, le sport reste un domaine ou les mentalités évoluent peu. Et même si certaines personnalités ont le courage de faire leur coming-out, le phénomène reste rare, l’homosexualité reste un tabou. En effet, la violences des supporters, les agressions homophobes ou encore les humiliations restent quotidiennes. 

Flasback sur plusieurs évènements qui ont marqué les esprits sportifs. 

En mai le magazine sportif l’Equipe a proposé un numéro spécial dédié à un sujet tabou : l’homophobie dans le sport. À la Une du magasine, deux coéquipiers de l’équipe de water-polo gay des Crevettes Pailletées s’embrassent (Adrien Longue et Cédric Le Gallo – « Embrassez qui vous voudrez »). 

Cette photo prise par Roberto Frankenberg à la piscine Molitor à Paris, suscite les commentaires. Alors, le photographe s’explique : 

« Pour illustrer ce dossier sensible, j’ai essayé avec eux plusieurs cadres et plusieurs posture, notamment sous l’eau. Mais dès que j’ai pris cette photo-là, elle m’a sauté aux yeux. Au-delà du baiser homosexuel, sa poésie vent du détournement d’un duel sportif, d’un geste de confrontation, qui apporte un deuxième sens de lecture. J’avais aussi en tête la une de Sportweek, qui avait fait s’embrasser deux rugbymen (en juillet 2015) ».

Côté football, c’est Antoine Griezmann qui reprend le flambeau. En posant pour la couverture du magasine Têtu, il veut lutter contre l’homophobie dans le milieu du foot, qu’il décrit comme « inacceptable ».

Malgré quelques initiatives de certaines personnalités, le sport reste une activité dans laquelle préjugés, tabous et violences se mêlent.


Activités Contact

Le réseau contact a plusieurs objectifs : 

  • Aider les familles et leur entourage à comprendre et accepter l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre de leurs proches 
  • Aider les personnes lesbiennes, gays, bi et trans à communiquer avec leurs parents/entourage, en leur apportant la compréhension nécessaire 
  • Lutter contre les discriminations et spécifiquement celles touchant les personnes lesbiennes, gays, bi et trans, ou considérées comme telles
  • Prévenir du suicide et des conduites à risques liés à l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre 

Contact déploie son action autour de 5 missions principales : 

  • Interventions en milieu scolaire : plus de 15 000 élèves sensibilisés et plus de 600 interventions par an.
  • Interventions hors milieu scolaire (société, club sportif) : plus de 50 interventions et plus de 50 formations professionnelles par an.
  • Ligne d’écoute gratuite et confidentielle sur tout le territoire (0 805 69 64 64)
  • Groupes d’écoute et de parole : accueil physique des volontaires sur la région lyonnaise au sein de notre association chaque 3ème samedi du mois, à partir de 15H.
  • Accueil physique sans prise de RDV ou sur prise de RDV les lundi (15H-17H), mercredi (15H-17H), et jeudi (15H-19H).

Les discriminations commises en milieu sportif, professionnel ou scolaire en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre, sont la cause de conséquences multiples : isolement, conduites à risque, échec professionnel ou scolaire, perte de confiance, dépression, tentative de suicide …. C’est pourquoi contact propose son aide via ses différents plans d’action. 

Si vous souhaitez que Contact Rhône intervienne dans votre structure, ou pour toute autre demande, veuillez vous joindre aux adresses suivantes : sarahdalmassoccf@gmail.com ; contact@rhone.org


Focus sur deux personnalités transgenres : retour sur le parcours de deux hommes devenus femmes

Céline Audebeau dans son livre « Du masculin au féminin, mon parcours singulier », retrace son histoire de vie. Elle explique qu’à 53 ans alors qu’elle est un homme marié et parent, elle décide d’opérer sa transition. Elle part pour l’Asie, qui selon elle est un pays où les esprits sont plus ouverts. Néanmoins, elle bénéficie ses proches se montrent tolérants et compréhensifs à son égard. Elle traduit ces comportements par une certaines évolution de mentalités françaises mais également par l’évolution de notre droit interne. Il est vrai que concernant notre droit, depuis 2016, il n’est plus obligatoire d’avoir subi une opération ou des traitements lourds entraînant des changements irréversibles pour demander un changement d’état civil.

Néanmoins, comme le dit justement Daniel Borrillo, avocat spécialisé dans le droit de la non-discrimination et des nouvelles formes familiales : « Il ne faut pas oublier que le rejet et les violences envers les personnes transgenres restent d’actualité. Et qu’être soi-même, partout, tout le temps, reste malheureusement très difficile pour la majorité d’entre elles. »

Désormais, parlons d’une autre personnalité : Bo Van Spilbeeck. Ce journaliste vedette de télévision flamande, décide à 58 ans de devenir une femme. Cette nouvelle, fera la une des journaux. Mais Bo Van Spilbeeck, compte bien utiliser cette médiatisation pour faire changer les mentalités.

« Leur père, leur mari, leur ami … est devenu une femme »

Retour sur un article du journal Fémina qui retranscrit des témoignages relatifs au changement de sexe d’un proche

Voici le premier témoignage de Danièle qui évoque le changement de sexe de son ami Christophe :

« On se connait depuis plus de trente ans … mais tant qu’elle était Christophe, j’étais surtout l’amie de sa soeur ! Un soir d’août 2017, celle-ci m’a appelé pour me preneur : « je n’ai plus de frère. » Je suis restée muette de stupeur, pensant à un décès. Elle a ajouté : « j’ai une soeur, mon frère est devenu une femme ! » Personne n’avait vu son mal-être, sa volonté de changer de sexe, jusqu’à deux mois avant son opération. La première fois que j’ai vu Céline, je n’en revenais pas de découvrir à quel point elle était à l’opposé de Christophe : épanouie, libérée, heureuse, communicante… j’avais plaisir à connaitre cette personne nouvelle, qui avait totalement réussi sa renaissance ! L’an dernier, elle m’a invité à Hanoï, où elle a créé son entreprise : j’ai alors mesuré combien elle était respectée dans son milieu professionnel, à quel point son bonheur se propageait comme une onde de joie. Si elle n’était pas devenue Céline, je n’aurais pas eu la chance de vivre cette grande amitié avec elle. Je soutiens de tout mon coeur son combat pour faire évoluer les lois et les mentalités en France. »

Nous vous présentons un second témoignage, celui de Marianne qui nous livre un instant fort concernant la transition de son époux :

« Mon séduisant époux a disparu et je dois en faire le deuil. J’éprouve un sentiment de perte, mais j’ai aussi gagné au change : il a cédé sa place à une personne heureuse, qui a trouvé ce qu’elle cherchait et a réussi à corriger ce qui n’allait pas dans sa vie. De mon côté, la situation s’est éclaircie. Il y a trente-six ans, j’étais tombée amoureuse d’un jeune homme brillant, prévenant, enthousiaste. Il aimait se vêtir en femme et me l’avait dit avant le mariage … Il pensait que cette manie disparaîtrait avec le temps. Mais cela est resté et j’ai pris conscience qu’il était malheureux dans un corps qui n’était pas le sien. Désormais, nous devons redéfinir notre relation en nous affranchissant des données homme-femme. Aujourd’hui, notre couple évolue vers un nouvel équilibre, auquel nous voulons donner du sens. Nous ne sommes qu’au début du chemin. »

Le troisième et le quatrième témoignages font part quant à eux du changement de sexe d’un père. D’abord Michèle 29 ans, puis Nicolas 28 ans, vont nous partager avec nous leur expérience personnelle :

« Au début, j’étais souvent submergée par la colère… J’avais peut de perdre mon papa, de voir quelqu’un prendre sa place, une femme, une étrangère ! Mais j’ai appris à la connaitre et je sais qu’elle est la même personne que l’homme d’autrefois… à la différence qu’elle peut désormais accéder au bonheur et nous révèle d’autres facettes de sa personnalité. Parfois, je rêve encore de mon père en homme ou je me sens nostalgique en regardant de vieilles photos… mais pas malheureuse pour autant, car je sais qu’elle est plus heureuse maintenant. Elle n’est pas juste une personne transgenre, elle est bien plus que cela : elle est quelqu’un dont je peux être fière. »

« Contrairement à ma mère, cette annonce m’est tombée dessus à l’improviste. Je ne m’étais jamais douté que mon père se sentait malheureux en homme, même si j’avais remarqué qu’il aimait se déguiser en femme, à l’occasion de bas costumés… Mais je ne m’étais jamais interrogé davantage. J’ai aussitôt intégré cette nouvelle réalité. J’ai ressenti à la fois du chagrin et du bonheur, du désespoir et de l’espoir, de l’anxiété et du soulagement. Je me suis posé beaucoup de questions. Aurais-je dû deviner ? Qu’avait ressenti mon père le jour de son mariage et quand nous somme nés, ma soeur et moi ? Je n’ai toujours pas les réponses, mais peut-être suffit-il que la femme qu’il est devenu les ait trouvées. J’aurais pu me demander ce que cette femme avait fait de mon père mais, en fin de compte, cette question s’est révélée superflue. Parce que cette nouvelle femme m’a spontanément rassuré. Elle m’a montré que mon papa était toujours la et qu’il restera toujours mon papa. Je suis content que sa transition ait eu lieu. Nous avons été une famille heureuse, normale, avec ses hauts et ses bas. Et nous le sommes toujours. »

Changer de sexe est un parcours long et difficile. On souligne le courage de celles et ceux qui l’accomplissent mais aussi de leurs proches. Nous les remercions d’avoir partagé avec nous, ces précieux témoignages.

L’homosexualité à travers le monde

Actuellement, il existe douze pays dans lesquels l’homosexualité est passible de la peine de mort : l’Afghanistan, le Qatar, l’Arabie Saoudite, Brunei, les Emirats Arabes Unis, l’Iran, la Mauritanie, le Nigeria, le Pakistan, le Soudan, la Somalie et le Yemen.

Aussi, l’homosexualité reste illégale dans 70 pays, comme au Maroc, en Syrie, en Malaisie ou encore en Tanzanie.

En dépit, de ces pays réfractaires, d’autres ont dépénalisé l’homosexualité voire légalisé le mariage entre personnes de même sexe. On compte désormais 27 pays autorisant le mariage homosexuel. Le dernier à s’être associé à ce mouvement est Taïwan. Il s’agit aussi du premier pays d’Asie à autoriser le mariage entre personnes de même sexe.

Pour une meilleure compréhension et plus de précision, voici une carte complète représentant les lois sur l’orientation sexuelle dans le monde :

(source : Ilga world, https://ilga.org/fr/cartes-lois-orientation-sexuelle)

Bénévolat

Donner du temps aux causes promues et soutenues par notre association vous tient à coeur ? Alors rejoignez-nous et devenez bénévoles. Vous pouvez nous contacter au 04 72 20 08 01 (le lundi, mercredi et jeudi de 15H à 19H), ou nous envoyer un mail à l’adresse suivante : sarahdalmassoccf@gmail.com.

A très bientôt dans nos équipes !